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 Paul Darbois

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POKÉBALL LANCÉES : 12
A DÉBARQUÉ SUR L'ÎLE LE : 21/01/2016

MessageSujet: Paul Darbois   Jeu 21 Jan - 19:37

Paul Darbois


"Cops-san ça marche aussi"






ID. CARD _________________________ Anecdotes


Surnom(s): Aucun ♦️ Âge: 28 ans ♦️ Date de naissance: 19 Novembre ♦️ Ville de naissance: Céladopole ♦️ Orientation sexuelle: Homosexuel ♦️ Métier, statut: Détective privé ♦️ Signe particulier: Il n'a pas de jambe gauche ♦️ Région: Kanto ♦️ Groupe: Citoyens ♦️


- Il aime le thé au citron
- Il ne se déplace jamais sans une arme à feu ou un couteau
- Sa prothèse est dernier-cri, avec pantalon et chaussure on y vois rien
- Il préfèrera sans doute mourir de chaud que de supporter le regard des autres en ayant un short
- Si il se considère à présent comme un détective privé, si votre affaire ne touche pas aux teameux de près ou de loin il ne s'y intéressera pas même pour une belle somme
- Il ne parle ni de son passé, ni du pourquoi de sa jambe
- Si vos enfants ont des pokemons il vous considèrera comme mentalement dérangé
- Il adore le sucre
- Il est très sportif
- Il adore les films mais met rarement les pieds dans un cinéma


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Descriptions physique & caractère

De taille plutôt grande, Paul n'est pas un géant et c'est surtout par sa carrure de sportif qu'il s'impose. Sa peau bien que blanche a une tendance à bronzer si rapidement qu'elle parait mâte la plupart de l'année : son bronzage d'été tenant facilement jusqu'en janvier et reprenant ses couleurs dès mars ou avril. Ses cheveux châtains, toujours coupé cours sont raide et rarement coiffé, il se rase également de près. Ses yeux sortent sans doute un peu plus de l'ordinaire que le reste : d'une couleur bleu proche du gris et excessivement claire, paraissant presque blanchâtre par moment.

Sur le reste de son corps, rien n'est particulièrement à signaler hormis pour sa jambe gauche. Suite à quelques évènements de son histoire, celle-ci est coupé est coupé au dessus du genoux et ne laisse que les trois-quarts de sa cuisse. La prothèse en métal ayant remplacé tout le reste étant un model assez poussé, elle lui permet aussi bien de courir, trotter ou sauter sans aucun problème, ne craignant qu'une trop forte humidité ou de se mettre à genoux. Pour éviter tout regards trop insistant ou des questions inutile, il ne porte que des pantalons et des chaussures fermé, même lorsque les températures en font des objets de torture. En dehors de cela, son style vestimentaire reste parfaitement classique : t-shirt, parfois chemise, jean et basket.

Paul est un homme placide et si il ne pleurs pas en permanence, il n'est pas facile pour autant de lui arracher un sourire et encore moins un rire. Cependant il a souvent du mal à cacher son dégout des pokemons et des membres de team.

Les pokemons tout d'abord, s'il les considère comme des créatures excessivement dangereuse et desquels il faut se méfier. C'est les dresseurs dont il se méfie le plus car si certains s'en servent d'arme ou uniquement contre d'autres pokemons, d'autres, empreint de naïveté ou d'agressivité n'hésitent pas à les utiliser contre d'autres humains même lorsque il s'agit de simples menaces ou pour le rire - nombres d'enfants se sont déjà amusé à recevoir une attaque de leur pokemon juste "pour voir comment ça fait". Au delà des dangers qu'il a lui-même rencontré, le temps qu'il passa un temps sur quelques forums où site alarmiste et quelques peux paranoïaque n'a pas aidé à se défaire de ces idées. A chaque situation il connaît une histoire, ou du moins une rumeur d'histoire à base d'humain tué, blessé ou mutilé par un "adorable petit pokemon".

En dehors de ces haines profonde il reste un homme doux et épris de justice, n'hésitant généralement pas à tendre sa main à une personne en danger quitte à mettre sa santé en danger. Si la police a perdu de sa grandeur à ses yeux, il en garde certains codes et poussera toujours les autres à les consulter en cas de besoin.


Histoire

Il est difficile à cette époque de commencer le récit des parents d'un enfant sans parler d'amour passionnel, de grande envolée lyrique et de demande dans un magnifique restaurant le genoux à terre. Cette histoire commence en ces mêmes propos banale et de joie de vivre entre deux êtres que l'on prendra tout de même la peine de présenter.

Julien Darbois, Trente-et-un ans, l'air un peu frivole qu'ont les visages méditerranéen et le regard glacé par le vent marin. En un coup d’œil il est aisé de citer dans ses origines la chaleur du sud malgré la région qu'il habite aujourd'hui et qui chaque hiver se noie dans un manteau blanc et épais. Pas d'une nature charmeuse, peu doué avec les femmes, il n'aurait pas été étonnant de le voir devenir vieux garçon, seulement entouré de vieux amis avec qui il aurait partagé foot et bière jusqu'à ses derniers jours. Sa femme, quant à elle, Annie Lenôtre, de son nom de jeune fille, n'a pas grand chose à envier à son mari ni à se faire envier, d'une beauté banale, des cheveux châtain et raide qu'elle a toujours eu en mal à mettre en ordre, des yeux clair également. Si elle a toujours grandi dans cette région du nord, nul doute qu'elle avait vu en Julien l’attrait du sang chaud et du physique atypique, loin des grands blonds et carrés, il était naturellement plus petit, brun et olivâtre. Si nous nous arrêtions un peu plus sur ce couple là, peut être son accent de l'époque avait joué dans  ce choix.

Leur histoire, d'une banalité presque comique, s'était faite d'amis en commun, de quelques roucoulades d'adolescent et sans doute de quelques batifolages non-protégés.  Tant et si bien que près d'une année après leur rencontre voilà qu'ils s'échangeaient des vœux. Si la cérémonie fut belle et avait sans doute arraché une ou deux larmes à une grand mère quelconque ce ne fut pas assez pour empêcher des mauvaises langues d'agir. En effet, au vu de la précipitation de la noce il était aisé d'en déduire que dans ce ventre encore plat, une vie était née et plutôt que de se tourner vers des solutions bien plus moderne à grand renfort de planning familial ou de mère célibataire, ils s'étaient tournés vers le mariage. Et comme si tout cela n'avait pas suffit en ce jour, quelques neuf mois plus tard un enfant était né des entrailles de la plus-si-jolie Annie. On choisi Paul pour le garçonnet. On aménagea une petite chambre dans le petit appartement du jeune couple, on la décora comme l'on pu avec de vieilles peluches et d'anciens jouets donnés par la famille.

Faire un enfant, aussi aisé et agréable que cela soit, était pourtant si éloigné du fait de l'élever que l'on pourrait croire les deux actes séparés de deux univers au moins. Les hurlements affamés, de couche humide, d'ennui, de la mère qui vient à manquer, les hurlements pour rien. L'enfant aussi beau fut-il usa tant et si bien les nerfs de ses parents que leur seul moyen pour s'en remettre était de s'en prendre l'un à l'autre. Et si cela marchait sur le coup, le retour sur soi n'en était que plus douloureux ; car ce n'était plus une mais deux personnes qui vous hurlaient alors dessus et vous reprochaient tous les malheurs du monde — ou du moins, tous les malheurs de cet appartement. Seuls deux ans furent nécessaire pour pousser l'un des deux à bouts et contrairement à ce qu'auraient put annoncer quelques femmes d'âge mûr et aigris sur le sexe opposé, c'est la mère qui quitta le foyer conjugal pour aller batifoler. Allant certainement retrouver une féminité et une jeunesse qu'elle avait cru perdue dans quelques lieux sombres dont la porte des chambres ne ferme que peu et où « deux » est un bien piètre chiffre quant à savoir qui s'y étreint.

Mais ici, c'est l'histoire du garçonnet qui nous intéresse ; il nous sera obligé d'arrêter de parler d'Annie car, même si son histoire après cela peut rester intéressante, elle ne fut plus jamais présente dans celle de son fils. Parlons alors plutôt de son père. Il est aisé d'imaginer que Julien fut dévasté par le départ de cette femme qui, même si il l'avait peu aimé, s'en était épris un temps. Il lui fallu continuer à travailler tout en élevant son enfant, qu'il confia à ses propres parents, bien heureux de pouvoir passer du temps avec leur petit fils. Son enfance passa ainsi avec un père absent, mais aimant et faisant de son mieux, et ses grands parents qu'il considérait avec beaucoup d'amour et de tendresse. Si tous les enfants rêvent un jour d'être médecin, policier ou pompier, de sauver la veuve et l'orphelin ou au moins le moineau qu'ils ont trouvé trois jours plus tôt, rare sont ceux qui gardent ce rêve au delà de plusieurs années. Car si adulte il est dur de savoir ce que l'on voudrait faire plus tard, lorsque l'on est enfant il est souvent dur de choisir parmi tout ce qui nous fait envie. Le petit Paul n'échappa en rien à cette règle de la naïveté salariale et hésita longuement sur le métier qui le ferait se lever le matin : militaire, aviateur, policier, gendarme, enquêteur peut-être, il songea même au métier de « Sherlock Holmes ». Malgré le large choix de boulots et son hésitation qui fut longtemps la source de beaucoup de rires de la part de son père, tous se tournaient plus ou moins dans une même idée de justice, de combat et de lutte contre les forces du mal. Il fut même presque surprenant qu'il n'ait jamais songé à simplement devenir «  justicier masqué » et ce n'était pas faute de dessin animé qu'il dévorait chaque jour en rentrant de l'école.

Dès la maternelle, les appels d'un professeur ou les punitions étaient courantes. Dévoré de justice depuis sa plus tendre enfance il n'était pas rare que, devant un enfant violent en frappant un autre, il se jetait sur lui pour le frapper à son tour et se montrait régulièrement bien plus cruel envers sa victime que celui-ci l'avait été à l'origine. Ainsi, régulièrement revenait-il de l'école avec un mot dans son carnet bleu à faire signer à son père. Il se faisait souvent réprimander pour cela et recevait des sermons sur le fait que la justice n'était pas à confondre avec la vengeance, sinon on devenait tout autant coupable — si ce n'est plus — que le criminel à qui l'on s'en prend. C'est ainsi que dès la seconde section de maternelle il rencontra le garçon qui allait devenir son meilleur ami. L'enfant, un brun aux yeux noir venait tout juste d'emménager et avait été un temps la victime de certains de sa classe. Naturellement, Paul avait pris sa défense et ils devinrent rapidement amis. Marc, c'était son nom, adhéra à la mentalité de son ami et plutôt que de le calmer, devint son coéquipier pour s'en prendre aux autres élèves. Les mots et les punitions arrivèrent de son coté également. Ses propres parents, prenant conscience de l'apparition excessivement régulière de la présence du nom de son acolyte sur les mots contacta le père et si aucun des trois ne parvint à calmer les enfants, au moins devinrent-ils amis également. Les années passèrent, en primaire ils se lièrent à d'autres élèves, apprenant doucement à ne plus compter sur le fait de n'être que deux. Malgré tout, ils ne perdirent jamais leur esprit vengeur et continuaient à s'attirer régulièrement des ennuis. Jamais les réprimandes ou les discours quasi-philosophiques sur la notion de justice et de vengeance ne calmèrent voir n'éteignirent leurs ardeurs. Ils apprirent pourtant une chose et pas des moindre : modifier leur manière de procéder et ainsi diminuer le nombre de punitions. Il est comique de se dire qu'à cette époque, le « pas vu pas pris » était une doctrine de justicier à leurs yeux.

Leur vision de « héro » déformée par les séries télévisuelles et les livres d'aventures s'était percuté  à la notion de Justice, celle faite de lois inébranlables et de peines de prison parfaitement calibrées. Si bien qu'à l'entrée du collège où ils commencèrent à être en âge d'étudier ces questions par eux-même, ils durent faire un choix : celui de la justice des supers-héros ou celle du monde réel. Ils aiguisèrent leur esprit critique avec le temps qu'il fallait à ces choses là, tandis qu'ils continuaient à vivre ce qu'ils avaient à vivre. Les premiers attraits amoureux, le premier rêve troublant, la découverte de leurs propres corps et de leurs préférences. Les deux jeunes garçons avaient toujours été amis et s'étaient toujours imaginé passer le restant de leurs jours ensemble d'une manière ou d'une autre. S'imaginant se marier avec deux sœurs voir des jumelles, être à la maison de retraite une fois tous deux veufs et s'en prendre aux jeunes qui ressemblaient tant à ce qu'ils avaient été. Rien ne les avait vraiment préparé à ce que leur premier amour soit l'un pour l'autre. Entre la pression de la société, parfois celle involontaire du reste de leur groupe d'amis et de leurs parents, ils passèrent près de deux ans à se côtoyer en faisant comme si de rien n'était, se persuadant que si ils laissaient cours à ce qui les animaient, ils perdraient l'autre.

Au bout de ces deux années donc, alors qu'ils étaient en quatrième, une fête d'anniversaire fut organisé pour une jeune fille et si ils étaient encore jeune et mineur, aucun adulte n'avait été réquisitionné pour surveiller le tout. En effet, la jeune fille avait demandé à louer une petite salle pour l'occasion, justifiant que ce seraient les parents de sa meilleure amie qui surveillerait la soirée tandis que de l'autre coté, la meilleure amie assurait la même chose aux siens. Dans ce genre de conditions il est facile d'imaginer comme cela peut très vite tourner, en bien comme en mal ; et toutes les conditions furent réunies pour que dans tous les cas, cela tourne et vite. Un cousin plus âgé avait ramené de l'alcool, rien de bien fort, mais en assez grande quantité pour rapidement échauffer l’esprit d'organismes aussi peu mature. Et nos deux compères n’échappèrent pas à cette alcoolisation massive d'adolescent : s'ils restaient épris de justice, ils ne voyaient en rien le mal de boire de l'alcool en dessous de la limite d'âge réglementaire. Marc rit, tituba un peu, rit de plus belle et se pendis dans les bras de son ami, tout aussi hilare, ils échangèrent un regard brumeux puis un baiser emprunt non pas de tendresse mais de relents de vomis. Vous vous douterez facilement, aux derniers descriptif, de ce qui se passa juste après. L'un s'éloigna et relâcha tripes et boyaux en plein milieu de la salle et tous deux furent mis dehors.

La nuit passa, ils dessaoulèrent et malheureusement, heureusement peut-être, ils n'avaient ni l'un ni l'autre perdu le souvenir de cet étrange baiser. Comme lors de leurs premiers émois, ils n'en parlèrent d'abord pas. Mais le temps faisant généralement bien les choses, un jour, Marc se lança. Ça lui avait plut, malgré ce qui s'était passé ensuite. Ils échangèrent timidement leurs sentiments respectifs puis rirent de bons cœur de tout le reste. Ils ne se marieraient sans doute pas avec des jumelles — Marc fit une moue presque déçue, ils n'attendraient pas d'être veuf pour s'en prendre aux jeunes — et finalement, s'embrassèrent de nouveau dans ce qu'il avaient décidé de qualifier comme premier baiser et de ne rabaisser l'autre qu'à un échange de sucs gastriques. Comme n'importe quel couple d'adolescent, d'autant plus de cette nature, ils passèrent longtemps sous silence leur relation auprès de leurs proches. Leur amour fut batti de hauts et de bas, de ratés et de moments gênant qui, une fois adulte, façonnent les bons souvenirs. Arrivés au lycée pourtant, dans cet univers sans doute un peu plus mature et ouvert, ils firent leurs coming-out. Certains de leurs amis décidèrent de ne plus leur adresser la parole, la mère de Marc pleura beaucoup, son père s'énerva mais le deuil de tout ce qu'ils avaient rêvé pour leur fils fini par se faire. Pourtant, quelque chose qu'ils n'avaient pas imaginé suite à cette déclaration se passa. Il leur fut interdit à présent de dormir l'un chez l'autre car si entre ami cela n'avait jamais posé de soucis, l'idée qu'en couple ils puissent s'ébattre dans la chambre d'à coté dérangea profondément leurs tuteurs. Si au début ils respectèrent cette décision, l'appel de la chose les poussa à enfreindre les règles ou à agir dans les rares lieux qui leur étaient accessibles.  

Ces trois années de lycée passèrent vite et sans trop de soucis et ils passèrent leur bac. Si Marc parvint à avoir une mention, Paul passa de justesse et ils reçurent un pokémon comme récompense de la part de leurs parents respectifs —  un Salamèche pour Marc, un Carapuce pour Paul, et eurent à choisir ce qu'ils ferraient de leur vie.

Le choix d'une carrière dans la justice s'imposa naturellement à eux mais le tout restait de choisir ce qu'ils désireraient faire. Ce fut la police qui fini par retenir leur choix ; la meilleur paye pour les meilleurs chances de finir en haut de la hiérarchie. Ils passèrent le concours, cette fois sans aucun soucis l'un comme l'autre. On ne saura jamais vraiment si ce fut de la chance s'ils se retrouvèrent collègues et coéquipiers, mais le sort ne semblait vouloir séparer le couple dans aucune tranche de leur vie. Ils s'installèrent rapidement ensemble. Leur quotidien s'imaginait comme l'on se représenterait une relation merveilleuse. Leur appartement était au deuxième étage d'un immeuble tout juste salubre près du commissariat, les murs étaient fins et il suffisait d'un éclat de voix ou d'un objet tombé à terre pour qu'ils aient l'impression de vivre dans le même appartement que les voisins. Les murs donnant sur l’extérieur étaient tout aussi peu hermétiques et si en hiver il y faisait affreusement froid (même avec le chauffage à fond il était difficile de dormir sans au moins quatre couettes et un pull), en été la chaleur était étouffante et difficilement supportable. Les fenêtres  — une dans le salon, une dans la chambre et une minuscule dans la cuisine —  donnaient toutes sur la même vue : la cour en béton de leur immeuble où traînaient les poubelles et les vélos des résidents. Plus au loin la vue n'était  pas plus glorieuse et donnait sur d'autres cours, d'autres poubelles. Quelques jardins pourtant pouvaient être aperçus, mais en réalité leur vue était plus déprimante qu'autre chose, quand, de leur coté, ils n'avaient qu'un ficus rachitique qu'ils peinaient à garder en vie. L'appartement, petit et à la disposition étrange ne permettait pas vraiment d'optimiser l'espace et il était quasiment impossible aux deux hommes de tenir tous les deux dans la cuisine sans se gêner en permanence. Pourtant quand Paul se lovait dans le canapé pour lire, la peau réchauffée par le chauffage électrique qui ronronnait près de lui, la voix de son amant l'appelant parfois pour des détails insignifiant, il s'était sent dans cet appartement insalubre comme au paradis. Ces périodes de sa vie étaient, d'un point de vue objectif, ennuyeuses au possible (et l'était dans les faits sans doute un peu), il est rare que l'on ne goûte vraiment à son bonheur lorsque nous y somme encore ; généralement cela se regrette et ne se vit pas. Il le vécu malgré tout, voyant les jours passer sans vraiment s'en rendre compte, se complaisant dans cette vie monotone et lisse ; il songea d'ailleurs même à arrêter de travailler pour la police, trouver quelque chose de plus stable, de moins dangereux et il remis tout cela au lendemain.

Ils passèrent encore trois ans dans cet appartement et déménagèrent dans un autre  —  plus loin mais moins humide — où ils passèrent à nouveau quatre ans jusqu'à une banale journée de printemps. Suite à un vol de voiture à main armé, un garçon fut placé en garde-à-vue. Celui-ci avait déjà un casier d'une longueur impressionnante bien que rien n'y avait grande valeur pénalement : des vols, des escroqueries, coups et blessures, possession et vente de drogue, et ainsi de suite… Tout ce qu'on pouvait imaginer comme pouvant rapporter de l'argent à une petite frappe, il l'avait fait et parfois à plusieurs reprises. D'apparence tout cela était bien classique, il plaiderait coupable, sa peine serait allégé, il ferait sa peine de prison et recommencerait aussi sec. Sauf que cela, ce n'était qu'en apparence. L'homme, membre des rockets, craignait pour ses vieux jours, car à chaque récidive il prenait de plus en plus d'années de prison, alors il fit ce que n'importe quel membre de Team désapprouverais en lisant ces lignes. Il vendit les autres membres dans un espoir de pénitence, réclama même des gardes du corps par la suite et reprit de plus belle. Chaque nom, chaque description physique, ce qu'ils avaient fait, commandé, il n'oublia rien et tout s'effondra comme un château de carte. Son supérieur, accusé par son subordonné d'apprécier de s'en prendre à ses victimes lors des vols, surtout lorsque elles étaient belles et mineures, lâcha tout. Tout le monde se doute de ce qui arrive aux violeurs et aux pédophiles en prison et les concerné s'en doutent d'autant plus et ainsi de suite. Chacun avait ses raisons d'avouer : la peur de la prison, le désir d'en profiter pour partir de la team, la vengeance au milieu des têtes qui tombaientn, et de fil en aiguille, toute la cellule de la région avait éclaté et plus aucun rocket n'arrivait à dormir sur ses deux oreilles. Naturellement, beaucoup fuirent avant même d'être menacé, d'autres furent tués par leurs propres sbires ou lieutenants de peur qu'ils ne parlent ou en vengeance après qu'ils l'aient fait. Les coups eux-même étaient déjoués, des plans de plusieurs années étaient annulés à la dernière minute. On en parla longuement à la télévision ; chaque jour avait son lot de crimes fratricides entre membres, d'arrestations et de rumeurs.

Il restait à s'en prendre au trou à rat qui leur servait de planque, qui exceptionnellement, était restée cachée bien longtemps après. On dépêcha de nombreux policiers et même des militaires pour s'assurer que même si perte il y avait, l'endroit serrait nettoyé à la fin de la journée. C'est ainsi que les deux jeunes hommes reçurent leurs ordres la veille du coup fatal à grand renfort de plan supposé du bâtiment, de pièges à éviter, quoi fouiller, comment, où, et bien sur, aussi vite qu'ils le pouvaient. Aux alentours de trois heures trente du matin, ils s'étaient présentés au poste et s'étaient changés en conséquence : un casque, un gilet par-balle, des gants épais en cuir, des chaussures de sécurité pour les protéger autant des coups que des attaques électriques. Ainsi accoutré il était difficile de différencier les visages et ne paraissaient plus qu'une masse d'humains en uniforme – la masse de vêtement fondant même la différence entre les femmes et les hommes. Le lieutenant frappa durement à la porte du bâtiment en hurlant « police » puis deux autres, armés d'un mini-bélier éclatèrent les verrous et une armée entra en trombe. Rapidement les premiers coups de feu se firent entendre, les pokémons étaient sortit de leur pokeballs et étaient jeté sans ménagement sur l'ennemi, si bien qu'en quelques cinq minutes, la cohue était telle qu'il était difficile même de savoir encore où l'on se trouvait et si la personne en face de nous cherchait à nous tuer ou nous sauver. Paul fini par s'arrêter et balaya l'endroit du regard sans être capable de savoir quoi faire, à chaque fois qu'il tentait de remettre ses idées en ordre, une explosion, un éclair ou des coups de feu venaient réveiller sa panique. Ce bruit, tout n'était plus que chaos et rapidement ses oreilles se mirent à siffler. Un hurlement se fit entendre, sans doute un blessé et il plaqua le bout de ses doigts contre ses oreilles, appuyant de toutes ses forces pour tenter de faire revenir le silence. Le policier fit deux pas en arrière jusqu'à se retrouver dos à un mur. Son regard glacé passa sur tout ce qu'il avait devant lui sans parvenir à s'arrêter sur quelque chose de précis et il ferma les yeux. Il voulait être chez lui, il voulait se sentir en sécurité, au calme, loin de tout ça et seules ses paupières clause empêchèrent ses larmes de rouler sur ses joues.

Impossible de savoir vraiment combien de temps il passa ainsi mais au bout d'un certains temps, deux mains agrippèrent ses avant-bras. Un sursaut l'agita tout entier et il ouvrit grands ses yeux sur son asseyant pour se retrouver nez à nez avec Marc.

«  Je suis là, tout va bien »

Put-il lire sur ses lèvres et il décolla doucement ses mains de ses oreilles, obnubilé par ce visage plein d'amour. Son amant lui fit signe d'y aller, il hocha la tête et attrapa son arme mais avant de firent plus de trois pas, un bruit attira leur attention.

« Eleeectroooode »

L'imposant pokemon devint si lumineux que cela lui brûla les yeux, et plus rien.

Il rouvrit les yeux sur un plafond blanc. Tournant lentement la tête vers sa gauche il pu voir une imposante machine à laquelle il avait été relié par un tuyau enfoncé dans son bras. Le bruit régulier du battement de son cœur enregistré par la machine s'emballa, une infirmière passa la tête dans l’entre-bâillement de la porte avant de disparaître aussi sec. Tout tournait autour de lui et il passa difficilement sa main sur son front, ne parvenant pas à remettre son esprit au clair. L'électrode oui, mais après… ? Son regard se planta sur la chaise à coté de lui, tant persuadé qu'il y aurait vu la silhouette endormi de Marc veillant sur lui que pendant un instant, il cru vraiment la voir. Ce n'est qu'après avoir cligné des yeux qu'il se rendit compte que non et qu'il n'y avait aucune trace de son passage. Un médecin entra, des airs de ceux qui se sentent supérieur avec leurs mots savant et le fixa un instant.

- Vous vous sentez bien ?
- Où est Marc ?
- Qui ?
- Marc…

L'homme en blouse blanche le fixa sans comprendre, se tourna vers l'infermière et celle-ci afficha un petit sourire.

- Je vais demander.

Elle s'éclipsa sans un mot. Se redressant avec ses mains, il s'assit lentement sur son lit avant de fixer la bosse que formait sa jambe et son pied droit, il regarda à gauche. Une cuisse. Pas tout à fait en réalité, la bosse de sa jambe s'arrêtait en fait aux trois quart et le reste était aussi plat que si il n'y avait rien eu. Il tira d'un mouvement violent le draps qui le couvrait et fixa le moignon qui lui restait à présent, son cœur se révulsa et il eu peine à ne pas vomir devant se spectacle. Les larmes lui montèrent aux yeux et il se tourna vers l'homme en blanc.

- OÚ EST MA JAMBE ?!
- Lorsque l'on vous a emmené ici, elle était déjà bien trop abîmée pour que l'on puisse faire quoi que ce soit, fit-il d'une voix monotone. Mais maintenant on fait de très bonnes prot-
- SORTEZ
- Mons-
- SORTEZ !!

Sa voix s'était brisée, se repliant sur lui-même il cacha son visage entre ses mains. Il pleura longtemps et finit par se rendormir. On était retourné dans sa chambre pour vérifier qu'il n'avait pas arraché sa perfusion et on le laissa seul. Au bout de deux jours, il s'était arrêté et passait ses journées à fixer ce membre qui ne pouvait plus prétendre au titre prestigieux de « jambe ». Son père passa la porte avec un petit bouquet de tourne-sol et lui sourit avec tendresse, sans dire un mot il plaça son présent dans un petit vase et alla s'asseoir près de lui, prenant la main de son fils dans les siennes.

- Où est Marc ?

Les mains de son père tressaillirent autour des siennes et ses yeux se gonflèrent. En y regardant de plus près il avait l'air d'avoir vieilli excessivement vite, son visage transpirait le manque de sommeil et le fait qu'il avait longtemps pleuré. Paul retira sa main, se crispant et répéta sa question encore une fois.

- Paul, il…
- Non… Non, non… Non… Ce n'est p-

Il n'eut la force que de gémir, ses larmes se remirent à couler avec abondance et si cette fois son cœur se tendit, il eu à peine le temps d'agripper une petite bassine pour y vider le contenu inexistant de son estomac. L'acide lui brûla la gorge et la bouche. L'odeur ne fit qu'ajouter du mal au mal et une nouvelle salve du liquide s'extirpa de son corps. Ni la main de son père qui lui massa le dos ni la longue étreinte qu'il lui offrit après ne parvinrent à calmer un instant cette sensation. À présent qu'on le lui avait prit, sa jambe n'était plus qu'un détail auquel il ne pensait plus. En réalité il aurait préféré perdre chacun de ses membres et n'être plus qu'un tronc et une tête – cette idée aurait fait rire Marc, il pleura un peu plus encore – que de l'avoir perdu à jamais. Dans une peur que ce deuil n’attriste son état ou que, désespéré il n'aille se jeter du toit de l'hôpital, on passa le reste de sa convalescence en lui donnant des tranquillisants. L'année qui suivit se passa à une lenteur abominable. Il reçu une médaille du courage, une seconde en l'honneur de celui de son amant, on lui donna ses cendres, sans jamais qu'il eut la possibilité de voir son corps. Son moignon fut soigné, on l'aida à s'habituer à une jambe en métal «  dernier cri » comme si il s'était agit d'un objet de mode et il retourna chez lui. Cette année là, il l'avait passée soit à l’hôpital, soit chez son père. Personne au début n'avait osé le laisser seul et l'inquiétude de ses proches avait grandit lorsque il avait de nouveau arrêté de pleurer. Il passa le pas de la porte de leur petit appartement, passa ses doigts sur les feuilles séchées de leur ficus qui était définitivement mort et alla s'effondrer dans le canapé. Un objet lui entra dans les cotes, il se tordit et attrapa un porte-mine resté coincé entre les coussins, Marc avait passé sa vie à les perdre au quatre coin de leur chez eux. Il passa un doigt sur le plastique mastiqué, se rappelant précisément des 47 autres qu'ils avaient retrouvé en déménageant et du fait qu'il lui avait fallu deux mois pour tous les perdre à nouveau ici.  

Se tournant vers le téléphone et appuya pour écouter le répondeur sans intérêt. Puis il se leva pour aller dans la cuisine et ouvrit le frigo vidé. Tout avait disparu, sans doute pour éviter que cela ne moisisse… Il ouvrit le congélateur et attrapa une de ces glaces qu'il avait adoré et continua ainsi d'explorer le petit appartement qui n'avait plus rien d'un paradis. Il avait eu l'air de s'être arrêté dans le temps. Sur une chaise traînait encore quelques jeans. Les photos sur la bibliothèque avaient pris la poussière, et son odeur imprégnait encore les draps. L'histoire de Paul, de l'homme joyeux et loyal, remplit de cette confiance en lui et en l'avenir qu'ont souvent les jeunes gens, s'arrêta en ces quelques mots, ce jour où il était devenu veuf sans jamais avoir été marié et où en même temps que Marc. Tous ses rires et ses désirs étaient morts. Pourtant lui ne l'était pas ; du moins, pas totalement. Son cœur continuait de battre dans sa poitrine, le sang continuait de couler dans ses veines et ses muscles se contractaient toujours. Pourtant, plus aucun désir ne l'animait vraiment, et il se mis à boire. Si l'alcool peut être festif et heureux, il tue tout aussi bien — et lui avait besoin de tuer ce qui lui restait d'humanité. Cette humanité qui ne parvenait pas à comprendre, à oublier ou simplement à arrêter de rechercher son compagnon dans la moindre ombre qu'il apercevait du coin de l’œil dans cet appartement vide et froid.

Il avait fini par retourner au commissariat pour récupérer ce que Marc y avait laissé. On l'avait beaucoup plaint, on le fixait avec cette forme de pitié étrange où l'on est presque heureux que cela ne nous soit pas arrivé à nous. Son chef lui annonça alors qu'il ne pouvait pas garder sa place, que si il le désirait, il pouvait toujours aller dans les bureaux, qu'on lui trouverait forcément de quoi faire, surtout avec son expérience. L'homme lui annonça également que leur assurance lui verserait une somme confortable, qu'il n'avait pas à retravailler tout de suite, qu'il pouvait avoir des aides en tant qu'handicapé et puis, qu'après tout, il était jeune et qu'il avait encore toute la vie devant lui… Que tout n'était pas perdu et que rien l’empêcherait un jour, de retrouver l'amour. C'était peut être par manque de force, écrasé sous le poids de la tristesse, mais il n'y répondit rien et repartit s'enfermer dans ce petit appartement qui sentait l'alcool fort.

Il passa un ans de plus sans s'en rendre compte, dans le brouillard permanent d'alcool qu'il avait fait naître devant ses yeux. Ce n'est que le jour où son père, inquiet, était venu le voir à l'improviste qu'il se rendit compte de la détresse dans laquelle s'était retrouvé son fils, a moitié évanoui dans une mer de bouteille vide. Paul fut jeté dans la douche où il gémit en sentant l'eau gelée lui réveiller les sens, il fut contraint de se dé-saouler, de suivre une thérapie et d'aller aux alcooliques anonymes et finalement, paru aller mieux. Lentement, de la tristesse était née une haine profonde. Pour les teams d'abord, sans qui tout cela ne serrait jamais arrivé, il en étant persuadé, mais également envers les pokémons. Si bien sûr, un homme veut en tuer un autre, il sera toujours possible à celui-ci de réussir à commettre son œuvre, mais ces créatures étaient une aide bien trop dangereuse. Paul avait fini par s'acheter une arme pour remplacer celle de service, rendue avec sa plaque. En revanche, lorsqu'il fallut décider quoi faire de son pokémon et de celui de Marc, il ne sû que faire. S'il ne pouvait se décider à les abandonner ou à les confier à son père, il ne pouvait pas se résoudre à s'en occuper soi-même. C'est auprès de la mère de Marc qu'il trouva une solution, elle avait insisté tant et si bien qu'il avait fini par accepter de les lui donner sans trop s'en vouloir. Par la suite, il s'était lancé à son compte, aidant tous ceux qui avaient eu des problèmes avec une team, que cela fut un simple vol, un membre de la famille qui les avait rejoins ou quoi que ce soit en rapport avec eux. Une femme alors, lui avait indiqué que sur une île au sud, un rocket avait volé sa fille et que d'après les rumeurs, ils y pullulaient. Il pris son sac, son arme et se décida à s'y rendre.

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toi derrière l'écran

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MessageSujet: Re: Paul Darbois   Jeu 21 Jan - 22:21

    Mais c'est triste ça comme histoire ! D:

    En tout cas, un personnage sur un forum RP Pokémon qui n'aime pas les Pokémon, c'est plutôt atypique. Hâte de voir ça en RP. Et euh oui, bienvenue ! coeur
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MessageSujet: Re: Paul Darbois   Jeu 21 Jan - 22:28

ELLE FAIT PAS DEUX POSTS

J'ai gagné mon pari, ohohoh
Tu n'accèderas jamais au Panthéon des fiches interminables !

*s'en va en Moonwalk avec la Bamba Triste en fond musical*

Le mec louche a écrit:
Cops-san ça marche aussi

Mais non ça marche pas, il lui manque une jambe
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A DÉBARQUÉ SUR L'ÎLE LE : 21/01/2016

MessageSujet: Re: Paul Darbois   Jeu 21 Jan - 22:30

En même temps j'avais prévenu en l'écrivant qu'elle les ferrait malheureusement pas D:

Arrête de remuer le couteau dans mon p'ti keur
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A DÉBARQUÉ SUR L'ÎLE LE : 20/02/2015

MessageSujet: Re: Paul Darbois   Jeu 21 Jan - 22:36

Pendule.

Juste welcome again, kiss.
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MessageSujet: Re: Paul Darbois   Jeu 21 Jan - 22:40

Tu veux que je remue le couteau dans la jambe, sweetie ?
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MessageSujet: Re: Paul Darbois   Jeu 21 Jan - 22:41

Re-bienvenue du coup ♥
Cops-san est cool ! owo
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A DÉBARQUÉ SUR L'ÎLE LE : 19/04/2014

MessageSujet: Re: Paul Darbois   Ven 22 Jan - 22:09

Re-bienvenue ! ET C'EST QUOI CETTE HISTOIRE SUPER TRISTE ??? DDDDDD: Parce qu'en plus c'est bien écrit ! T__T

Bref ♥️ :



Hello, nouveau cinnamonien ♥️


Félicitations, tu es validé(e) ! Nous sommes heureux de te compter parmi nos chers et tendres tarés de membres ♥️ A présent ta fiche archivée, ta couleur va t'être donnée. En attendant, tu peux entamer ta Carte Dresseur, mais également gérer tes éventuelles demandes de liens et/ou de RP. Ceci fait, tu peux à présent poster un peu partout, alors n'hésite pas à participer à notre flood et nos jeux afin de mettre une nouvelle pierre à l'édifice !

love ya coeur



________________________


Prepare for trouble, and make it double.
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A DÉBARQUÉ SUR L'ÎLE LE : 21/01/2016

MessageSujet: Re: Paul Darbois   Ven 22 Jan - 22:17

Quoi? D:

Fallait bien faire au moins autant si ce n'est encore plus triste que Tyty ♥
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Paul Darbois

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