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 «Tu m'a offert une infinité dans un nombre de jours limité, et j'en suis heureuse» ~Tharja Michælis

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REGION : Johto
POKÉBALL LANCÉES : 125
A DÉBARQUÉ SUR L'ÎLE LE : 10/08/2015

MessageSujet: «Tu m'a offert une infinité dans un nombre de jours limité, et j'en suis heureuse» ~Tharja Michælis   Mar 11 Aoû - 16:56


Tharja Michælis


«Tu m'as offert une infinité dans un nombre de jours limité, et j'en suis heureuse..» John Green ~






ID. CARD _________________________ Anecdotes


Surnom(s): Aucun♦️ Âge: 18 ans♦️ Date de naissance: le 22 Décembre ♦️ Ville de naissance: Rosalia♦️ Orientation sexuelle: Hétéro... pour l'instant♦️ Métier, statut: Éleveuse pokemon spécialisée dans les types spectres et ténèbres♦️ Signe particulier: A une sorte de diadème sur la tête ♦️ Région: Johto♦️ Groupe: Éleveurs ♦️


- Elle a le vertige
- La première fois qu'elle a vraiment sourit, c'était parce qu'un Toudoudou venait d'être K.O.
- Elle n'aime pas les pokemons tout petits, roses et mignons, en particulier les Toudoudous.
- Elle a horreur de faire la vaisselle
-Elle n'aime pas les photos d'elle.
- Elle aime bien voir les petits enfants crier.
- En maternelle, on l'appelait La Princesse
-La première fois qu'un mec lui a parlé, ça à mal finit (pour le mec)
- Elle aimait sécher les cours de l'école des dresseurs parcequ'elle trouvait ça énervant.
-La première personne pour qui elle a pleuré est morte d'un cancer.
-Elle aime bien regarder l'émission «Pokeman contre les Talentaffreux» en mangeant des Cocos Pops.


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Descriptions physique & caractère

Que dire de Tharja? Parlons d'abord de... ses cheveux. Oui, Tharja a de longs cheveux noirs, brillants et lisses retombant en cascades sur ses épaules, longeant ses hanches et ses jambes frêles, tellemet frêles qu'on a l'impression qu'elle s'envolera au moindre coup de vent, jusqu'à s'arrêter au ras de ses chevilles. Sa petite tête est vraiment magnifique: une jolie bouche rose et pulpeuse, un petit nez fin, de grands et beaux yeux noirs, de très longs cils et des sourcils bien dessinés, un front caché par une jolie frange, et au dessus de cette frange, une sorte de diadème en or qu'elle porte très souvent personne ne sait pourquoi, pas même elle
Niveau taille, elle est très fine, presque squeletique. Elle est petite, mais elle est aussi grande, ça dépend avec qui on la compare. Puis elle est jolie. Apparement..
Tout le monde l'appelait La Princesse, dans son enfance. Mais elle déteste ce surnom. Surtout qu'elle ne ressemble pas à une princesse.
La première fois que les gens la voient, la plupart des personnes la jugent trop vite en pensant que c'est une fille timide, ou même coincée, et très facilement manipulable. Sauf qu'elle est tout le contraire. Elle n'est pas timide. Elle évite juste de gaspiller sa salive pour rien. Et elle n'est pas facilement manipulable. Elle préfère manipuler les autres. Pas pour des choses sérieuses, mais pour faire de petites farces par-ci par-là. Elle adore jouer de sales tours aux autres. Elle n'est pas sociable non plus. Si elle arrive à se faire des amis, c'est «à la vie, à la mort», mais surtout pour la partie «à la mort». Elle n'aime pas montrer ses sentiments, surtout quand elle est heureuse, et y arrive très bien. Si elle était actrice, elle serait fabuleuse. Elle a souvent des envies de meurtres et s'énerve très facilement. A première vue, elle peut paraître froide et antipathique, à cause de son regard qui ne reflète pas beaucoup ses émotions; faut vraiment être douée pour la cerner. Elle aime bien vexer les gens, et quand elle a l'occasion de ridiculiser quelqu'un, elle la prend.


Histoire

«-Allez, dis-le!» m'encourage la femme.

La femme, c'est ma mère de coeur. Mes parents ne voulaient pas de moi - d'ailleurs je ne voulais pas d'eux non plus- donc ils m'ont emmenée dans une famille d'accueil. Ceux-là font semblant de bien m'aimer. En ce moment même, ils essaient de me faire avouer que c'et moi qui ai commandé a Feuforêve de cacher les clés de la maison pour éviter que mes "parents" ne rentrent. Mais ils ont tellement l'habitude que je leur fasse ce genre de farces qu'ils prévoient des "antis-pièges", qu'ils disent. Mais je ne vois pas quel effet c'est censé avoir. Donc je continue a faire mes tours.

«S'il te plaît! On a besoin de ces clés! On est tes parent, tu peu tout nous dire!

-Vous n'êtes pas mes parents. Juste de vielles personnes désespérées parce qu'elles sont tellement agées qu'elle ne peuvent plus avoir d'enfants»
je rétorque d'un ton froid.

Je pense avoir touché ma cible.

«-Tu as quel âge pour dire des horreurs pareilles?!

-J'ai treize ans.

-A treize ans, on ne parle pas comme ça! On est des personnes qui s'occupent de toi! Imagine, si on t'abandonne un jour! Comment tu feras, seule?!

-J'irais chez les autres.

-Tu crois vraiment que les autres vont vouloir de toi? dit une voix de garçon, derrière moi.»


Je me retourne et regarde le petit blondinet qui se trouve devant moi. Sa petite bouche esquisse un sourire narquois à peine perceptible puis tient un brin d'herbe, comme un Pandespiègle. Il me regarde d'un air supérieur, et je déteste ça. Ce mec, c'est mon frère de coeur, Henry Michælis. Lui aussi a été adopté par la même famille d'accueil que moi.

«-Si tes parents en avaient tellement marre de toi et qu'ils t'ont mis dans une famille d'accueil qui en a aussi assez de te voir, tu n'auras aucune chance avec les autres familles.

-Je te rappelle qu'ont est dans le même cas toi et moi.

-Je sais, mais moi, je ne compte pas partir.

-Moi, si.»


Fin de la conversation.
Je m'asseoit sur un banc et appelle mon Feuforêve. Je l'ai surnommée Lucina parce que je trouvait que ca lui va bien. Lucina est la seule "personne" qui me comprenne. Car elle et moi on est pareilles.
Elle vient s'asseoir sur mes genous et je lui caresse le dessus de la tête jusqu'au moment ou un intrus s'incruste en nous lançant une baie fraive à la figure.

«-Je t'ai déjà dit d'arrêter de nous lancer des baies, Stahl!» je crie, en sachant que c'et lui.

Stahl est mon meilleur ami, un des seuls qui est tout le temps gentil avec moi, bien que Lucina reste la seule personne a me comprendre.

«-Tiens, une revenante! Tu m'as manqué Tharja.»

Cela fait maintenant deux semaines que je ne suis pas allée à l'école des dresseurs. J'hoche la tête sans rien dire, puis lui fait une place afin qu'il puisse s'asseoir.

«-Au fait, je dois faire une peinture pour l'école... est-ce que tu peux m'aider?»

Stahl, le meilleur peintre de l'histoire. Pourquoi aurait-il besoin d'aide? J'hausse les épaules et lui dit:

«-Tu sais bien que je n'ai jamais été douée pour la peinture..

-Non,tu m'as mal compris. Je voudrait... que tu soit mon modèle!

-T-ton modèle?»


Il hoche la tête et je rélfechis. Toute l'école me remarquera, si je suis son modèle. Mais pour moi, se faire peindre par Stahl, c'est un grand honneur!
Je lui dit de faire comme il voulait, et lui demande quand il commencera. Il me répond qu'il veut me peindre tout de suite, et me sourit.
Je l'accompagne chez lui, puis salue ses parents. Il m'entraîna dans sa chambre, endroit ou les murs peinturlurés étaient couverts de dessins de pokemons, et ou ses tables étaient couvertes de carnets de croquis. Une énorme toile blanche faisant presque sa taille était dressée sur un chevalet en bois sous lequel traînaient des pinceaux de tous genre. J'ai toujours adoré sa chambre, c'est un endroit ou je me sens bien; surtout quand Stahl est là.

«-Tu peux t'asseoir sur le lit»

Je fais ce qu'il dit. C'est aussi une des seules personnes à qui j'obéis. Sinon, je déteste qu'on me donne des ordres.
Lucina vole au dessus de moi en dessinant des cercles qui me donnent mal à la tête. Stahl commence à peindre et son Grainupiot réclame à jouer avec mon Feuforêve.
Je reste en position assise, mon regard posé au loin, et en réflechissant au sens de la vie.

Plusieurs heures plus tard, Stahl pose son pinceau pour la première fois depuis qu'il a commencé à me peindre.

«-J'ai pu commencer à mélanger les couleurs pour ta peau et tes cheveux. Mais j'ai trop faim, en plus, il fait super beau dehors. Allons nous amuser un peu!

-Stahl, tu sais très bien que je n'aime pas m'amuser...

-S'il te plaît, Tharja!

-Bon, si tu tiens tant à sortir avec une fille comme moi...»


Je me lève et appelle Lucina. Avant de sortir, j'ai voulu voir le dessin que Stahl a fait de moi, mais il m'en empêche.

«-Pourquoi?

-Parce que tu le verras à la fin!»


Sans rien ajouter d'autre, il s'en va. Je m'approhe de la toile puis voit un magnifique croquis de moi, allongée sur son lit, le regard perdu. Son dessin a tout de réaliste, et c'est magnifique. Je ne comprends pas pourquoi il n'a pas voulu me le montrer.Puis je remarque qu'un morceau de feuille dépasser de la toile. Au moment ou je le prend, Stahl m'appelle et, comprenant que je ne  l'écoute pas, il monte et ouvre la porte. Je me cache vite derrière le chevalet. Ma taille fine me permet de ne pas me faire remarquer au moment ou il rentre dans la chambre. Il jette un coup d'oeil vers la toile, puis, voyant que je n'y suis pas, il sort. J'ai eu chaud.
J'attends quelques minutes avant de sortir de ma cachette, puis descends le voir.

«-Tharja? Ou tu étais?

-J'étais toilettes»
je reponds d'un ton froid, comme si j'y étais vraiment.

«-Ah, désolé...»

Je hausse les épaules et le suis dehors.

«-On va ou?

-Tu verras!»


Ok, je verrais. Je le suis en courant pour ne pas le perdre de vue, puis, après quinze minutes, il s'arrête. Il appelle un étouraptor et me dit de monter dessus.

«-P-pas question! T-tu sais bien que j'ai le vertige!

-C'est pas grave!

-Bien sûr que si!

-Ferme les yeux, et accroche-toi a moi. D'accord?»


Je m'asseois sur le de d'Étouraptor puis grince des dents. Stahl s'installe devant moi, et je m'accroche à lui. Peu après, le pokemon s'envole.
Pendant un petit instant, j'ouvre les yeux puis regrette aussitôt: nous sommes déjà très haut dans le ciel. J'entend Stahl rire un peu avant de se retourner vers moi.

«-Quoi?!

-Rien, c'est juste la première fois que je t'entend crier.»


Il me sourit. Je n'ai pas remarqué que j'avais laissé échapper un son de ma bouche, mais ça semblait aussi évident que je crie quand j'ai peur.
Finalement, je réussis à ouvrir les yeux une deuxième fois, et à regarder les paysage qui se trouvait en dessous de nous.

«-Tu vois, c'est pas si horrible que ça!

-T'as raison...»


J'ai l'impression de voler. Peut-être parce que je vole vraiment.
Puis on atterit. Je reconnais cette ville.

«-T-tu m'a emmené jusqu'ici?!

-Euh... ouais!»


Je souris. Oliville. La plage. La baignade. Les maillots de bains. C'est pas vriament tout ce que j'aime, mais Stahl a voulu me faire plaisir en m'emmenant ici, donc je dois faire semblant d'être heureuse. Puis je me rends compte d'un flash.

«Qu'est-ce que tu fais!?

-Je euh... rien!

-J'ai bien remarqué que tu me prenais en photo! Pourquoi?

-Hum... pour avoir des souvenirs... faut dire que tu ne sourie pas souvent...»


Je roule des yeux et lui fais une tape dans le dos. Il rougit puis secoue la tête.

«Je... hum. Je t'ai acheté un maillot de bains. Je ne sai pas si il est à ta taille par contre, c'est pas comme si je m'y conaissait en taille de bikinis...»

Ile me tend un sac et j'y découvre un maillot rouge bordeaux, simple, mais magnifique.

«-Tu es génial.» je dis sans expressions dans la voix.

«-Euh... merci...»

Je tourne la tête pour voir à quel endroit je pourrais l'essayer, puis trouve les toilettes publiques. Après y avoir fait un tour et mis le maillot, je sors et vois Stahl, me regarder sortir, avec une expression admiratrice dans ses yeux. Il m'emmena à la plage d'un air enjoué puis mis son maillot à son tour.
Après avoir admiré ses abdos, je secoue la tête et entre dans l'eau glacée.

«-C'est froid.»

Il hoche la tête et me mouille.

Une heure et demie plus tard, on sort de l'eau. J'ai passé un bon moment avec Stahl. On a joué à s'arroser, se pourchasser, et d'autres jeux amusants de ce genre.
Je me rhabille, puis essaye de rentrer Lucina dans sa pokeball. Elle ne veut pas. J'insiste. Au lieu d'éxecuter mes ordres, et part vers la sortie de la ville et je la poursuit. Je ne prête même pas attention à Stahl qui m'appelle depuis le rivage. Je poursuis mon Feuforêve en courant, me demandant pourquoi elle part ainsi. Puis je découvre la cause. «Un Polichombr sauvage et affamé apparaît. Faisons quelque chose avant de nous faire bouffer»

«-Lucina! je crie. Utilie Onde Folie!»

C'est ce qu'elle f ait. Puis le Polichombr sauvage et affamé essaye de riposter, mais il rate son attaque. Feuforêve utilise la capacité Étonnement, et touche sa cible. 'ai l'intentio de capturer ce Polichombr mais il me manque quelqe chose: Une pokeball.
Heureusement, Stahl en lance une qui rebondit sur la tête de Polichombr, et ce dernier rentre dans la pokeball. Je la ramasse. Le combat s'est passé rapidement.

«Joli tir, je dis à Stahl. De loin en plus!

- C'est grâce à toutes ces années d'entraînement à vous lancer de baies à la figure!

-Des baies Fraives!»
je précise.

Il rit.
Je regarde la pokeball que Stahl à lancé sur le Polichombr. Il est à moi maintenant. Je le sort de sa pokeball puis lui donne une baie Oran, afin qu'il récupère un peu du combat.

«-Tu pense que c'est un mâle ou une femelle?

-Un mâle. Je vais l'appeler Grima.

-Grima?

-Grima.»


Je soupire. Grima est le nom d'un personnage de jeu vidéo: Un dragon géant dont l'âme peu prendre l'apparence de n'importe quel autre personnage. Ce qui ne ressemble pas du tout à Polichombr, mais comme ça a été la première chose que j'ai eu en tête, je l'ai surnommé ainsi. La première idée est souvent la meilleure, apparement.

«-Que fait un Polichombr a Oliville?

-Je n'y ai pas pensé. L'important, c'est que je l'ai attrapé.»


Lucina va à la rencontre de son nouvel ami et communiquent en language pokemon, que nous ne pourrions jamais comprendre, les humains et moi.

«-Est-ce qu'on a déjà essayé de construire quelque chose, une machine qui lit dans les pensées des pokemons et qui les traduisent sous un language humain?

-Je ne sais pas. Mais on n'en a pas besoin. Les pokemon arrivent à comprendre les humains, il n'y a aucune raison pour que le contraire ne puisse pas se produire.

-T'as raison...»


Avant que quelqu'un ne puisse dire quoi que ce soit, mon Pokematos sonne.

«-Qui c'est?

-Ma "mère"»


Je réponds:

«-Ou te trouves-tu?!

-A Oliville.

-Tu n'aurais pas dû y aller sans demander ma permission!

-C'est trop tard mainenant.

-Es tu seule?

-Tu sais bien que je ne sui jamais seule. Il y a toujours Lucina avec moi..

-Y at-il UN HUMAIN avec toi?

-Oui, il y a UN HUMAIN avec moi.

-Qui est-ce?

-Stahl.

-Pourquoi faut-il toujours que tu traînes avec des garçons?

-Je ne traîne qu'avec Stahl!

-Tu ne vas tout de même pas me dire que c'est une fille!

-Non, Stahl est un garçon.

-Donc, je répète, pourquoi ne traînes-tu pas avec des filles?

-Tu veux déjà fiancer Henry?

-NON!

-Ok, donc tu n'a pas besoin de savoir. Bye!»


Et je raccroche en souriant. Stahl s'est retenu de rire:

«-J'ai adoré le petit sourire sadique à la fin. Et le "Bye".»

Je hausse le épaules et remet mon Pokematos dans la poche exterieure de ma veste.

«-D'ailleurs, tu pourrais te faire pleins d'amis, à l'école, toutes les filles parlent de toi, il y en a même qui croient que tu as déménagé et qui regrettent de ne pas avoir fait plus ample conaissance avec toi...

-Je préfère n'avoir qu'un seul et unique meilleur ami fidèle que trois mille copains et copines à qui on dit juste bonjour le matin. Pour moi, ça ne sert à rien. Et "un", c'est déjà largement suffisant. En plus il y a les pokemons.

-Tu as sûrement raison...»


Fin de la conversation.
Stahl m'emmène à dos de Étouraptor, puis quinze minutes plus tard, nous arrivons chez nous. Je me dirige vers ma maison, mais sur le chemin, je trébuche et tombe par terre. C'est quelqu'un qui m'a poussée; et je crois avoir ma petite idée.
Et mon idée se confirme lorsqe j'entends un rire moqueur parvenir jusqu'à mes oreilles. Je me relève et enlève la poussière de mes vêtements, puis me retourne, et jette un regard noir au nouveau venu: Henry.

«-Ce n'est pas drôle.

-Pourtant, quand c'est toi qui me fait tomber, tu n'est pas la dernière à ricaner comme un Magicarpe!

-Je ne ricane PAS comme un Magicarpe! Les Magicarpe ne ricanent pas!

-Ils font quoi quand ils sont contents alors? Ils «blurpent»?

-C'est exactement ça. Ils «blurpent». De plus, quand tu cherche à insulter quelqu'un, arrête de rajoute «comme un Magicarpe» à la fin. C'est juste que ça fait pas très crédible... et pas très intelligent non plus.

Il ne répond pas tout simplement parcequ'il ne sait pas quoi répondre. J'adore mettre les gens à court d'arguments, cela fait partie du «charme de mon machiavélisme»
dirait Stahl, parce qu'apparement, mon machiavélisme est charmant. Personnellement, je ne vois pas du tout ce qu'il y a de charmant.

«-Au fait, tu iras en cours demmain?

-Non, pourquoi? Tu y vas toi?

-Oui. Stahl a fait une peinture, et je veux la voir. Ils ont organisé un concours avec le thème "ce que j'aime le plus au monde" et les élèves ont une semaine pour peindre quelque chose.»


Je reste silencieuse. Je réfléchis un instant. Le thème est "ce que j'aime le plus au monde". Et Stahl m'a peint.

«A quoi tu pense?

-Tu es sûr que c'est le bon thème?

-Ouais, c'est même Stahl qui me la dit.»


Je regarde un instant Henry droit dans les yeux, puis court vers la maison de Stahl.
J'ouvre la porte, et au moment ou je monte les escaliers, j'entends des cris provenants de sa chambre. Donc j'écoute. C'est une conversation entre lui et sa mère.

«-Écoute, Stahl. Tu dois le dire à tes amis. Ou sinon ils pleureront encore plus que toi maintenant...

-On peut aussi leur faire croire que j'ai déménagé... je ne veux pas qu'ils souffrent.

-Mais ils vont le découvrir un jour.

-Je ne veux pas qu'ils le sachent.

-Dis-le à ta petite amie alors...»
[/img]

A l'entente de cette phrase, j'éprouve un peu de jalousie. C'est la première fois.

«-Je t'ai déjà dit que ce n'était pas ma petite amie.

-A moitié alors.

-C'est toi qui m'avait dit de ne pas avoir de petite amie en cette période-là.

-C'est vrai.»
[/i]

Cette phrase s'achève d'un long silence, trop pesant à mon goût, puis j'entends Stahl pleurer. C'est la première fois que je l'entend pleurer. Je n'ai pas vraiment compris leur conversation, mais je me dis que je verrais ça plus tard. Quand, j'entends les pas de sa mère arriver, je descends à toute vitesse vers la salle à manger, mais au moment de franchir la porte d'entrée, j'entends ne voix m'appeler:

«-Tiens! Tharja! Depuis combien de temps es-tu là?

-Je viens d'arriver.

-On est venu t'ouvrir?

-J'ai toqué. Trois fois. J'ai ouvert mais comme personne n'étais là j'allais repartir.

-Ah... Hum! Que viens-tu faire ici?

-Je viens rendre visite à Stahl.

-Très bien. Stahl!!! Tu as de la visite!»


Je jette un coup d'oeil vers l'escalier. Stahl descend avec un mouchoir à la main. Il me fait signe de monter puis entre dans sa chambre. Je le suis. Après m'être assise sur le lit, je regarde la toile, puis Stahl. Je ne sais pas pourquoi je suis venue ici.

«-Tu as pleuré, Stahl?

-N-non, c'est juste un petit rhume...

-Tu as les yeux rouges...

-C'est la fatigue... Au fait, ça tombe bien, j'ai encore besoin de toi pour finir ma peinture.

-C'est un concours de dessin apparement. Il y a un thème précis?

-N-non. Pas vraiment...»


En tout cas, Sathl ment très très mal.

«S-s'il te plaît, arrête de me regarder comme ça. Tu sais bien qe ça me stresse!»

Je viens de remarquer que je lui jette un regard noir depuis que je suis rentrée dans sa chambre.

«-Demain, je viens en cours.

-Mais c'est génial ça!»


J'hoche la tête sans conviction, puis marmonne un "si tu le dis..." avant de m'asseoir sur son lit pour qu'il continue sa peinture.
J'attends presque une demie heure avant qu'il ai fini.

«-Je peux voir?

-Tu verras demain!»
[/i]

Je soupire. Je pense qu'il ne veut pas que je voie la feuille cachée derrière la toile; ça doit être personnel.
Il m'entraîne dans la salle à manger et on se dit au revoir. Puis avant de sortir, on se regarde dans les yeux pendant plus de cinq minutes. Je viens juste de me rendre compte à quel point Stahl compte sur moi. Et lui aussi peut-être, mais il s'en été déjà rendu compte avant. Avant que je rentre, je lui répéta notre devise.

«-Pour la vie?

-Oui. Pour la vie.»


Il s'approche de moi, et m'embrasse.

~~~~

Le lendemain, je cours sur la route de l'école des dresseurs. Je crois que c'est la première fois que je suis aussi heureuse d'y aller. C'est grâce à Stahl. Je n'ai jamais aimé les histoires à l'eau de rose qui se terminent bien, mais je ne veux pas que ça se finisse mal. Henry et moi sommes côte à côte, en route vers l'école des dresseurs.
Arrivés là-bas, je cherche Stahl du regard. Je ne vois qu'une toile devant la salle de classe. Je me rassure en me disant que, comme les deux autres toiles étaient trop lourdes pour être transportée en même temps que le première, il est sur le chemin pour les ramener. Mais je sais que ce n'est pas possible. J'y crois quand même. J'avance dans la cour, jusqu'à la salle de classe. Si Stahl n'est pas là, ça ne sert à rien que je vienne. Pendant que je marche, plusieurs filles viennent me voir en criant "Princesse! Princesse!". Je soupire et dit:

«-Qu'est-ce que vous me voulez?

-Tu as vu la peinture de Stahl?

-Non. D'ailleurs, ou se trouve-t-il?

-Stahl... n'est pas venu aujourd'hui.»


Je ne réponds pas. Au lieu de ça, je pose mon sac et regarde la toile. C'est un dessin de moi, dan un champs de fleurs, entrain de souffler sur un pissenlit. Les pétales s'envolent dans l'air. Je trouve cette peinture magnifique. En dessous, il y a marqué: "ce que j'aime le plus".
Je m'enfuis en courant des cette nullitée d'école et passe à la maison de Stahl. En passant, Je choisis avec soin deux pissenlit. Un jaune, éclatant, et un blanc, sur lequel on peut souffler dessus pour que les pétales s'envolent. Je court vers la petite batisse d'un étage et entre. Je vois sa mère souffler dans un mouchoir.

«-Excusez-moi madame. Je viens rendre visite à St...

-Stahl ne peux pas recevoir de visite aujourd'hui.

-Pourquoi?

-C'est personnel. Je suis désolée.

-Oh...»


Je sors de la maison, puis rentre chez moi, la tête baissée, déçue. Je croise Henry:

«-Tu as des cadeaux qui t'attendent à la maison.

-Qui voudrait bien te faire des cadeaux?

-A ton avis?»


Il me fait un clin d'oeil. Stahl. La seule personne qui à le coeur à m'offrir quelque chose, c'est Stahl. Je me dirige vers le salon, et là-bas, je vois deux toiles, chacune couvertes d'un drap blanc. J'enlève le drap de la première. C'est une toile de moi, entrain de sourire, hier, à la plage. En bas, il y a marqué d'un écriture assez maladroite: «Cette toile représente beaucoup pour moi. Je crois que c'est ma préférée. Pourquoi? Parce que tu souris. Et j'aime ton sourire.»[/i] Je suis touchée par la simplicité et la franchise de ces phrases. Je découvre la deuxième toile. Celle qu'il a finie hier aussi, quand j'étais allongée sur le lit. La toile est magnifique. Je n'ai pas d'autres mots en tête pour la décrire. Puis je me souviens de la feuille posée derrière la toile. Elle y est encore. Il a peut-être oublié de l'enlever, parce que je doute qu'elle ne me soit destinée. Je la prend quand même. Dessus, il y a marqué: Destiné à Tharja Je déplie la feuille et lit:

«Cette toile t'es destinée. Tu peux la garder, ou la jeter, si tu en as envie. Je voulais juste te peindre. Une dernière fois avant de partir.
Tu as sûrement besoin de quelques explications. Alors les voilà:
Il y a environ deux ans, j'ai découvert que j'avais un début de cancer. Donc j'ai pris des traitements pour qu'il disparaisse, mais ça n'a fait que le faire grossir dans mon organisme.
La dernière fois que je suis allé à l'hôpital, c'était il y a une semaine. L'infirmier m'avait dit qu'il ne pouvait rien faire, et qu'il ne savait pas combien de temps il me restait à vivre. Mais il nous à parlé de sources chaudes sur une île appelée Alera. Quelqu'un à été guérit d'une maladie incurable grâce aux sources se trouvant là-bas. Le médecin à dit que ça pourrait peut-être avoir le même effet sur moi.
Si tu lis cette lettre, c'est que ma mère t'as livré mes toiles de toi. Je voudrais que tu es un souvenir de moi si je ne tiens pas le coup.
En ce moment, je suis sûrement en route vers l'Ile d'Alera. J'espère que tu espère que je guérisse. Moi aussi je veux guérir. Mais je sais que ça ne va pas être possible. Je vais là-bas pour faire plaisir à mes parents, qui pensent que j'ai une chance de m'en sortir.
Tharja. Il y a peut-être une chose que je ne t'ai pas dit: Je t'aime.
---------
Tharja.
Pour la vie? »
[/i]

«-Oui Stahl. Pour la vie.» je répond, tout doucement.

Des larmes commencent à couler de mes yeux. Je voudrais être comme ses parents. Croire qu'il peut encore vivre. Mais je sais, tout comme lui, qu'il n'a aucune chance. Pendant deux années, il nous à caché ça, à ses amis et à moi. Il avait sû qu'il allait mourir, un jour ou l'autre, à cause de sa maladie, mais il a préféré cacher ça, en faisant semblant d'être vraiment heureux.
Je sert la lettre contre moi, comme si c'était Stahl. Je sais que comparer une feuille de papier à Stahl, ce n'est pas très "respectueux".
Je relis la lettre une deuxième fois, mais une larme tombe sur la feuille à l'endroit ou il à écrit: «Je t'aime.» Les mots se brouillent jusqu'à former une tache sombre au milieu de la feuille.
Mon frère arrive et commence lui aussi à pleurer.

«-Tu étais au courant?

-Évidemment. Je le savais depuis sa dernière visite à l'hôpital. La semaine dernière. Il ne l'a dit qu'à moi. C'est aussi lui qui m'a dit d'apporter les deux toiles quand il sera parti vers Alera. Et si il meurt en cours de route, il dit que c'est tant mieux, comme ça, personne n'aurait assisté à ses funérailles, puisqu'il les fera là-bas. Et il a fait croire à tous ses amis qu'il déménage. Comme ça, ils ne pleureront pas.

-Pourquoi ils nous l'a dit alors? Il voulait qu'on pleure?

-Tu préfère quoi, sourire pour un mensonge ou pleurer pour une vérité?

-La vérité...

-Il s'est dit exactement la même chose.»


Je baisse les yeux. Puis me rappelle de quelque chose:

«-Je veux le voir une dernière fois avant qu'il meurt.

-Il est déjà parti.

-Alors partons nous aussi.

-Il aurait préféré qu'on aie un bon souvenir de la dernière fois que qu'on s'est vus. Dans mon cas, on a fait une croisière en bâteau, il y a quelque jours, puis il m'a acheté des jeux vidéos. Et toi.. Il t'a... enfin, t'as compris quoi.

-Oui, je sais... Mais je déteste qu'on me dicte ce que je doit faire. Alors j'irai.

-Si tu y va, je viens avec toi.

-Go!»


Je prend un sac, mes deux pissenlits, puis part en vélo vers le port d'Oliville. Je suis arrivée une demie heure après, mais j'espère que ce n'est pas trop tard. Le premier bâteau et déjà loin dans la mer. Mais je ne perds pas espoir, je me dirige vers le deuxième bâteau, qui lui, semble sur le point de partir.

«-Henry! Dépêche-toi!!!

-Non, désolé. Je reste ici...

-Qu'y a-t-il Henry?

-Je... je me sens mal...

-Henry! T-tu es sûr que... la maladie de Stahl n'était pas contagieuse?

-J-je... je n'en ai aucune idée!

-Non!!!»


La deuxième pire chose qui pourrait m'arriver après la mort de Stahl serait la mort d'Henry. Je déglutis. Lui, vomit.
Je secoue la tête en me disant que ce n'est qu'une gastro. Le cancer n'est pas contagieux. Enfin, je crois.

«-Je vais rentrer a la maison. Tu lui passera le bonjour de ma part...»

Je hoche la tête en silence. Je ne veux pas abondonner mon frère ici, malade, mais je voulais aussi aller voir Stahl. En voyant que le bâteau commencer a partir, je regarde en direction de Henry, qui me hoche la tête, puis, je m'en vais en courant. La porte du bâteau commençait à se fermer. Je passe en dessous avant que ça ne se referme complétement. J'ai réussi a rentrer. Maintenant, faudra attendre. Je m'asseois sur une place à côté de quelqu'un et m'endors.
Je suis réveillée par la voix d'une femme qui annonce que nous sommes arrivés à destination. Je double tout le monde et sors en vitesse du bâteau. Je marche sur la plage jusqu'à apercevoir deux silhouettes d'hommes que je connais bien. Je court vers eux. Le plus grand est agenouillé auprès du plus petit et un regroupement de personnes commence à se former autour d'eux. Je cours de plus en plus vite vers eux, puis bouscule tous ceux qui sont en travers de ma course. Quand je suis plus proche d'eux, mes pensées se confirment. C'est bien lui. Stahl et son père.

«-STAHL!!!» je crie.

Son père se retourne et je peux remarquer que ses yeux sont rouges, comme si il a pleuré.

«Stahl...» je répète plus doucement, en m'agenouillant près de lui.

«-I-il... il est mort. Dans mes bras. J-juste maintenant...»

Sa mort doit être encore plus dure pour ses parents que pour moi. Je sors mes pissenlits de ma poche, les larmes aux yeux, puis les posa sur son torse. Stahl aurait sûrement dit quelque chose comme: «Les pissenlits sont une métaphore. Ils nous représentent, nous deux. Toi, tu es le pissenlits jaune, rayonnante, avec beaucoup de temps devant toi. Moi, j'aurais été le gris. Avznt, j'étais jaune, et heureux, mais maintenant, je suis condamné à mourir, décomposé, tout comme le pissenlit gris.»
J'essuie mes larmes pour repleurer une nouvelle fois. Des gens autour de nous commencent à chuchoter, et un bébé pleure aussi.

~~~~
Une semaine est passée, depuis la mort de Stahl. Je ne suis pas retournée chez moi. Je n'ai rien dit à mes "parents", et je n'ai aucune nouvelle de Henry, ce qui m'inquiète beaucoup. La seule chose qu'il me reste, c'est les Pokemons. Je compte m'installer ici,, déjà parce qu'on eut trouver des tonnes et des tonnes de pokemons, venus de régions différentes, et aussi parce que cet endroit est relaxant. Je vais recommencer une nouvelle vie sur Alera. Et je ferais Éleveuse Pokemon, parce que j'en ai envie.
J'ai aussi attrapé un troisième pokemon. C'est un Absol mâle que j'ai appelé Chrom. Parce que j'en ai envie.
Je sors de mon sac la lettre de Stahl, et la relis pour la enième fois. Mais c'est surtout la dernière phrase que je veux relire. Parce que Stahl restera dans mon coeur Pour Toujours

Spoiler:
 


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MessageSujet: Re: «Tu m'a offert une infinité dans un nombre de jours limité, et j'en suis heureuse» ~Tharja Michælis   Mar 11 Aoû - 17:31


Bienvenue ! Bon courage pour ta fiche si elle n'est pas terminée :3

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MessageSujet: Re: «Tu m'a offert une infinité dans un nombre de jours limité, et j'en suis heureuse» ~Tharja Michælis   Mar 11 Aoû - 18:00

Bienvenue sur le forum !

J'ai lu ta fiche et le tout me semble bon. ;) J’émet juste une petite réserve sur le côté "sadique, manipulateur et machiavélique". Au vu de ton histoire, ton personnage semble avoir la tête sur les épaules malgré les adjectifs que tu emploies pour la décrire. Tant que tu ne tombes pas dans un excès de sadisme, pas de souci, fais juste en sorte de toujours tempérer ça. (Mais je ne me fais pas de souci, tu as l'air de bien maîtriser ton personnage.)
Au niveau des fautes, honnêtement ça va. Tu n'en fais pas tant que ça. Pense à te relire de temps en temps et ça sera bon. ;)

Bref, je te valide ! Tu peux commencer les rp, faire ta fiche dresseur et de relation. Amuse toi bien parmi nous !  coeur
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MessageSujet: Re: «Tu m'a offert une infinité dans un nombre de jours limité, et j'en suis heureuse» ~Tharja Michælis   Mer 12 Aoû - 8:44

Je t'ai déjà souhaité bienvenue CB mais sur ta fiche présentation c'est mieux. UNE ELEVEUSE ! Et type spectre et ténèbres keur Hâte de RP avec toi 8D
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MessageSujet: Re: «Tu m'a offert une infinité dans un nombre de jours limité, et j'en suis heureuse» ~Tharja Michælis   Jeu 13 Aoû - 0:01

Merci les gens! Very Happy

Et aussi, pour le sado-machiavélisme, j'ai pensé à un peu corriger ça, parce qu'au début je comptais faire une sorte de folle x) mais je savais pas comment c'est, dans la tête des psychopathes (parce que ouais, contrairement aux apparences, j'en suis pas une xD) donc j'ai un peu corriger ça :) (je sais pas si j'avais à le corriger, mais je l'ai quand même fait au cas ou :3)
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MessageSujet: Re: «Tu m'a offert une infinité dans un nombre de jours limité, et j'en suis heureuse» ~Tharja Michælis   Jeu 13 Aoû - 7:01

D'accord, pas de souci. Tu employais ces termes mais ça ne se ressentait pas dans ton personnage, elle faisait bien entière, ce pourquoi j'ai validé. Mais si tu rectifies toi même les choses, c'est nickel. ;) On peut faire des personnages sadiques, après tout ça existe aussi dans la vie réelle, mais il faut rester soft et réaliste. (A moins d'une maladie mentale, on est rarement cruel sans raison, et il faut bien le maîtriser après.)

Mais bref, tout est parfait pour toi, ne t'inquiète pas. ;) ♥

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MessageSujet: Re: «Tu m'a offert une infinité dans un nombre de jours limité, et j'en suis heureuse» ~Tharja Michælis   

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«Tu m'a offert une infinité dans un nombre de jours limité, et j'en suis heureuse» ~Tharja Michælis

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