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 "When the sun falls, the party begins" - [LIBRE]

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REGION : Unys
POKÉBALL LANCÉES : 187
A DÉBARQUÉ SUR L'ÎLE LE : 06/04/2015

MessageSujet: "When the sun falls, the party begins" - [LIBRE]   Dim 26 Avr - 2:54



   
   When the sun falls, the party begins
   "One, two, three! Let's bring it on. Keep on dancing in the streets of love !" - San Francisco, Cascada

L
'astre de feu communément appelé Soleil était couche depuis près d'une heure, il était 21h30, il se couchait tard en cette saison, laissant place aux lampadaires comme seules sources de lumière, ainsi que quelques bars de nuit et quelques échoppes pour les éventuels passants. Des passants, il y en avait, même à cette heure-ci, voir même plus tard dans la nuit, c'était toujours comme cela dans les grandes villes de chaque région.

D'une chambre d'hôtel, une jeune adolescente regardait la rue dorée de la lumière des lampadaires, ce n'était pas sans lui rappeler sa ville natale, celle qui l'avait vu grandir, celle qu'elle n'avait jamais quittée avant son départ pour son voyage, plus d'une semaine auparavant. Le voyage fût long, en bateau depuis Volucité, avec les quelques escales faisant perdre du temps, comme à pied pour faire le chemin de Marivon jusqu'à Mell. Abigail n'aimait pas voyager à pieds, mais le choix ne lui était pas donné, elle devait faire comme les vrais dresseurs, après tout, et il fallait avouer qu'aucun dresseur digne de ce nom ne voyageait avec un quelconque moyen de locomotion, mis à part un vélo.

La fille aux yeux de saphir et cheveux océan prenait le temps de se coiffer correctement et de se changer, elle n'avait plus beaucoup de choix parmi ses vêtements, n'ayant pris que le stricte nécessaire en fuguant de chez ses parents trop possessifs, elle n'avait donc sur elle que des habits simple: un haut sans manches et une jupe mi-longue. Ainsi que deux robes, l'une d'un rouge pourpre, et l'autre de couleur blanche teintée de noir par endroits. Pour ce soir, son dévolu s'était jeté sur la première, se regardant dans le miroir de sa chambre pour vérifier que tout était parfait, elle termina de faire ses couettes qui lui allaient si bien, et qui lui donnait un coté gamine, qu'importe, sur lesquelles était posé un béret. Elle était désormais prête à sortir.

Sortant Grigri de sa Pokéball et prenant l'étui contenant son violon avec elle, Abigail sortit de sa chambre, suivie de la petite Korillon, en prenant soin de verrouiller la porte de celle-ci à l'aide de sa carte magnétique, avant de partir en courant, le sourire aux lèvres, en direction de la sortie de l'hôtel, descendant en trombe les escaliers menant au hall. Le porte automatique de celui-ci passée, elle admirait la rue illuminée qui s'offrait à elle, une rue magnifique, mais elle ne pouvait pas y jouer, sous peine de déranger les habitants.

La bleue partit donc à la recherche d'un bon endroit pour jouer. Une petite dizaine de minutes lui avait suffit pour trouver son bonheur: une rue où étaient présents de nombreux musiciens. Un endroit parfait pour elle, elle prit donc place à un endroit un peu plus éloigné des autres musiciens, ne voulant pas gêner leur musique par la sienne. Après avoir posé son béret au sol, pour que les passants y jettent éventuellement de l'argent si ils étaient satisfaits, elle sortit le violon, le mit en position, et pris une profonde inspiration. Quelques personnes s'étaient déjà rassemblées devant elle, sans doute avaient-elles prit le ferry emprunté par la jeune fille, sur lequel elle avait un peu joué avant son arrivée.
WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: "When the sun falls, the party begins" - [LIBRE]   Jeu 1 Oct - 22:02



Alejemos nuestros herios labios antes de que los secretos inunden nuestro corazón en este jardín

When the sun falls, the party begins


Un combat des plus banals, contre un dresseur de plus ennuyeux. Neal lança un petit rire suffisant au gamin qu'il venait de vaincre. Enfin, gamin... des deux, c'était de loin lui qui agissait le plus comme un enfant, laçant des piques et de calembours ridicules en plein combat. Comme il avait l'habitude de le faire. Il avait été dresseur professionnel, lui... les gens avaient tendance à l'oublier. Le jeune homme aux cheveux blancs rappela à lui la Feuforêve et le Sucroquin épuisés suite à ce combat, court mais intense. Il les soignerait plus tard, bien sûr, même si il ne laissait pas paraître la moindre trace de considération pour eux à l'instant. A la place, il se contentait de lancer un sourire suffisant à l'idiot qui avait osé faire un tel affront. Sans ajouter un mot, il s'en alla, les mains dans les poches remplies d'un argent bien mérité suite à sa victoire.

Le pâtissier essuya son front. Il faisait encore une chaleur intense à cette époque de l'année, sa chemise blanche et son jean usé semblaient, malgré la finesse du tissu, bien trop épais pour lui. Heureusement, le soir tombait, et il était habitué à ne pas se plaindre de la chaleur. Il suffisait de s'hydrater un peu... le blanc sortit une brique de lait de son sac et commença à boire, tout en avançant dans les rues de Mell. Pour une fois, il avait travaillé, aujourd'hui, et il prenait du bon temps en se baladant dans sa capitale chérie, son terrain de jeu favori. Essuyant quelques gouttes de lait perlant sur la commissure de ses lèvres, Aster balaya les lieux du regard. Son sourire narquois s'était effacé, vite remplacé par une expression sérieuse, froide, et un oeil perçant et observateur. Autour de lui ? Des musiciens jouant des airs au crépuscule. Tiens... il pourrait peut-être aller voir un peu ? Ces morceaux entraînants attiraient les passants, réveillant en eux un puissant désir de danser, enlaçant l'âme soeur. Ah, Neal n'en avait pas, d'âme soeur. Pourtant, il n'était guère difficile, il suffisait juste de trouver quelqu'un d'assez bien pour son coeur de petit prince et son âme de poète...

Sarcastique ? Pas du tout, voyons. Lui-même avait envie de prendre part aux festivités. Ce crépuscule était si beau, cette musique si gaie. Alors, l'homme aux yeux verts commença lentement à siffler, dans son coin, de plus en plus fort, sur des airs de plus en plus jolis. Puis, il sortit son fidèle harmonica et décida de jouer un petit air de Vivaldi. Bon, sur un tel instrument, on peut dire que c'est assez rudimentaire, mais il avait le mérite d'y jouer bien... à défaut de jouer de quelque chose de plus prestigieux. Quelques grains de sable de Rhode étaient encore incrustés dans le métal du petit objet, qui luisait sous le soleil couchant ; ça faisait longtemps qu'il n'y avait pas touché. Pourtant, il avait l'effet détendant d'une cigarette pour lui. Surtout si il avait l'occasion de vriller les tympans de toutes les personnes alentour en les gratifiant d'un morceau plus mélodieux que la sirène d'une voiture de sa bien-aimée Police Internationale.

Il continua quelques instants, se perdant dans les teintes orangées du crépuscule, les odeurs des cuisines des restaurants environnants, le son des mélodies et des discussions enflammées se mêlant dans une douce cacophonie, la brise chaude ébouriffant ses cheveux immaculés. Puis il s'arrêta, au bout de quelques minutes, reprenant son souffle. Aucun applaudissement ne l'accueillit... Quel artiste incompris il faisait ! Il ne répondit à ce méprisable dédain que par un haussement d'épaules. Aussitôt, il se dirigea vers un bar, buvant cul sec un verre de vin abandonné sur un large plateau par un serveur occupé à faire la causette à une belle dame, avant de se diriger vers les musiciens. La diversité des âges n'avait d'égal que celle des genres et des instruments. Du richard et son violoncelle au baba cool et son tambour étrange, en passant pas une demoiselle sifflant dans sa flûte de pan. Et là, il la vit. Une jeune fille incroyablement petite, plutôt jeune – un peu plus que lui tout du moins, aux longs cheveux turquoise... si longs qu'il était étonnant qu'elle ne ploie pas sous leur poids ! Elle jouait du violon, un joli son d'ailleurs... Coup de foudre ? Non, du tout. Neal ne tombait pas si facilement sous le charme de quelqu'un, mais il le valait bien après tout. Cependant, il s'approcha tout de même d'elle, un sourire admiratif au lèvres, bafouillant un peu.

"Euh... Bonjour, mademoiselle... Je voulais vous dire que votre musique m'a charmé."

Il esquissa un petit sourire, détourna le regard, mais se força à la regarder en face.

"Je... n'ai pas du tout le même niveau que vous, même si nos instruments sont différents. Si vous permettez…"

Un sourire narquois se dessina sur ses lèvres, si furtivement que nulle personne autour ne devait l'avoir vu lorsqu'il se pencha subitement pour... embrasser la demoiselle. Pourquoi ? Bah, il s'ennuyait, c'était une bonne excuse.

© redSheep sur Wild Roar
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